Origine du Sida : la piste de l’abus d’antibiotiques

sida dissidence le livre phare de peter duesberg

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Bien que l’origine virale soit communément admise dans les médias et l’opinion publique, il existe en arrière-plan un important débat scientifique sur la question de l’origine du sida.

Pour un grand nombre de scientifiques, certes minoritaires, cette question n’est toujours pas tranchée!

Ces scientifiques de haut niveau jettent le doute sur l’hypothèse dominante, en expliquant que l’équation VIH-Sida n’est pas basée sur des publications scientifiques conformes aux usages et à la rigueur de la profession, voire que la publication prouvant que le vih donne le sida n’existe pas.

Le débat est très technique et ardu pour le grand public. Si un grand nombre de publications scientifiques parlent du sida, elles se fonderaient aveuglément sur un postulat de départ erroné.

je vous propose ici de lire un dossier que j’ai écrit pour le magazine Belge Néosanté. Un des rares supports à permettre la publication de telles informations pouvant remettre en cause un paradigme aussi important que le vih=sida.

Si le vih n’existe pas, ou ne cause pas le sida, qu’est-ce qui le provoque?

La piste de l’abus des antibiotiques est une des hypothèses ayant été évoquées lors du colloque informel qui s’est tenu cet été au Pont-du-Gard.

Les avancées de la recherche sur le fonctionnement cellulaire suffiraient aujourd’hui à expliquer l’immuno-déficience acquise, sans avoir à faire intervenir un virus. Les découvertes fondamentales sur le monoxyde d’azote (NO), récompensées par un prix Nobel de médecine en 1998, ont apporté une meilleure compréhension de l’état de stress oxydatif dans les cellules, caractérisé par une carence en anti-oxydants et des dérèglements de la production de NO dans les cellules immunitaires (type Th1), détectables longtemps avant les manifestations cliniques de maladies opportunistes.

sida et antibiotiquesAvec l’aimable autorisation de Néosanté, je vous  livre ce dossier sous format pdf.

Précision : Certains diront qu’écrire sur les hypothèses dissidentes relatives au Sida est un acte dangereux en matière de santé publique. Personnellement, je défends la liberté d’expression, surtout si des hypothèses alternatives permettent de proposer de nouvelles pistes de traitements,ce qui est le cas ici. Il est donc question d’ouvrir le champ des possibilités de guérison aux personnes séropositives, avec un sida déclaré ou non.

LE DOSSIER :

Sida, la piste antibiotique

Quels traitements alternatifs?

Aux origines de la découverte scientifique du virus du sida (VIH) (très bien documenté pour qui veut creuser l’aspect technique des publications scientifiques des découvreurs) :
http://www.youtube.com/watch?v=LB2JyBnlE7w&feature=youtu.be

« The Emperor’s New Virus? » is a supplementary follow-up to the award winning documentary, House of Numbers. It takes an in-depth look at the scientific evidence surrounding the existence of HIV.


La réaction du Professeur Etienne de Harven

Spécialiste mondial des rétrovirus, personnalité par ailleurs connue pour ses positions dissidentes sur le sida

«Je vous félicite pour avoir réussi à faire comprendre, en deux pages, la complexité des idées de H. Kremer ! Son livre de 600 pages  « The silent revolution in Cancer and Aids medecine » a probablement découragé de nombreux lecteurs, mais en deux pages vous réussissez à mettre en place l’essentiel de la pensée de Kremer et de de Fries! Bravo! La piste antibiotique » de Kremer/de Fries, que vous avez admirablement résumée pour Néosanté, est, je crois, fondamentale. Je pense qu’en effet Kremer a vraiment expliqué la pathogénèse du Sida par cette …piste antibiotique que Felix de Fries avait si bien présentée à Vers (Pont-du-Gard). Mais je pense aussi que cette piste est d’autant plus crédible du fait que le VIH n’existe pas, et n’offre donc aucune piste alternative ! Je trouve qu’il ne faut pas présenter la « piste antibiotique » sans son complément obligatoire, c’est-à-dire sans souligner la NON-EXISTENCE du VIH ! Autrement, vos lecteurs resteront sur leur faim ! Ils vont vous dire: soit, mais alors quid du VIH?»

La réaction de Félix de Fries :

Groupe de travail sur le traitement du Sida

«Ce n’est pas facile de bien démontrer toutes les interactions complexes dans le « système » immunitaire et le métabolisme. Vous l’avez très bien fait dans votre article. Vous trouverez ci-joint les nouvelles recommandations publiques du groupe».

> Au nom du débat contradictoire, je reste ouverte à tout commentaire de la part de la communauté scientifique qui s’indignerait du contenu de l’article (dans la mesure où cette réaction se base sur des éléments scientifiques et non sur la légitimité ou non de discuter de cette hypothèse. Le débat reste ouvert. N’hésitez pas à faire parvenir vos commentaires!

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