Mon livre, LA SOCIETE TOXIQUE

PARU le 22 MARS 2010 (mais toujours autant d’actualité!)

La Société Toxique, manuel de dépollution mentale

EXTRAIT DE LA POSTFACE de PHILIPPE DESBROSSES

Dans ce livre, Pryska nous fait vivre un tour d’horizon redoutable sur l’envers du décor de notre présomptueuse civilisation; sorte d’électrochoc pour éveiller nos consciences et trouver le courage et la lucidité de sortir du «meilleur des mondes» où nous sommes enlisés.

L’évangile de la croissance que les manipulateurs d’opinions continuent à invoquer malgré les démentis cinglants que la situation leur inflige et les périls qu’ils accumulent autant pour eux-mêmes que pour le reste du monde est un signe de désordre mental évident.

Ce qui est étonnant c’est qu’on ait pu, pendant si longtemps, se voiler les yeux devant l’évidence des dérives et les conséquences de nos choix de vie, alors que l’on se targue d’une pensée rationaliste et scientifique.

Le livre de Pryska est magnifiquement écrit. Il témoigne d’un esprit de synthèse et d’une grandeur d’âme qui caractérise les êtres appelés à jouer un rôle indispensable dans l’évolution de la conscience collective.
La clarté des propos, la sobriété des textes, la qualité des références, tout y est présenté d’une plume alerte, lucide, incisive et déterminée…

Ce manuel de dépollution mentale est un véritable bain de jouvence pour les neurones, mais aussi pour les cœurs qui ont bien besoin de battre à l’unisson dans un monde d’espérance, de partage et de compassion.

A consommer sans modération!

Philippe Desbrosses

PhilippeDesbrosses2013Agriculteur (ferme de Sainte-Marthe), docteur en sciences de l’environnement (Université Paris VII) et écrivain, Philippe Desbrosses fut à l’origine de la création de la plupart des mouvements de l’officialisation de l’agriculture biologique. Il est aussi expert consultant auprès de l’Union Européenne et chargé de mission pour le Grenelle de l’environnement.
http://www.intelligenceverte.org/

 


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A propos de l’auteur

P12903292Journaliste, Pryska Ducoeurjoly, a travaillé huit ans dans la presse quotidienne régionale, notamment au Journal Sud Ouest, pour plusieurs rédactions locales, puis au siège, à Bordeaux. De formation littéraire pluridisciplinaire, diplômée de l’Institut Pratique de Journalisme, l’auteur s’est initiée aux disciplines scientifiques (nutrition, biochimie, anatomie-physiologie du corps humain) dans le cadre du cursus de Naturopathe Praticien de santé (Institut Euronature). Après avoir quitté les «mass média» en 2008, Pryska Ducœurjoly est aujourd’hui journaliste d’investigation indépendante. Avec La Société Toxique, elle signe son premier essai, synthèse de son expérience croisée dans les domaines de la santé non-conventionnelle, de l’écologie et du journalisme.
https://youtu.be/2CsRwmHhUSk?t=55s

Avant-propos du livre

Détox ». Le terme chéri des praticiens de médecines douces est devenu à la mode, pour ne pas dire branché. De nombreuses publicités nous vantent désormais les bienfaits de ces cures, pas toujours données, dont le but est de nous faire éliminer une partie des poisons auxquels notre corps est confronté, bien malgré lui. Le discours écologique a fini par s’imposer. Après des années de déni scientifique, il est désormais admis que nous baignons dans une foule de toxiques avec lesquels l’organisme est forcé de composer. Phtalates, pesticides, formaldéhydes et autres intrus de synthèse imposent à notre organisme un surcroît de travail en plus de ses fonctions habituelles (penser, se dépenser, manger, récupérer). Mieux que « Buvez, éliminez! », il faut désormais « détoxiner » !

On aurait tort de se moquer de cette nouvelle mode. La « détox », concept par ailleurs ancien, est impérative pour sauver la peau de sa santé car les toxiques modernes ont une fâcheuse tendance à s’accumuler, créant de multiples maux et symptômes qui entravent notre dynamisme naturel : fatigue chronique, nausée du matin, mal de dos, allergies, problèmes de peau ou de digestion, autant de soucis du quotidien que nous tentons de masquer à l’aide de subterfuges. Café, antalgiques, anti-histaminiques, fonds de teint et autres pommades symptomatiques ne font souvent que gommer le problème en le déplaçant. Ces béquilles de vie trimballent un cortège d’effets indésirables, pas toujours repérables dans le présent, mais qui finissent toujours par se montrer de plus en plus insistants. Le cercle vicieux dans lequel s’est enferrée notre société n’a pas d’autre issue que la « Détox » !

Néanmoins, il existe un autre paramètre essentiel : l’hygiène mentale. Rire, s’épanouir dans son métier et apprendre à gérer son stress sont les meilleurs alliés du système immunitaire. Et c’est surtout ici que le bât blesse. C’est aussi là que cet ouvrage trouve sa raison d’être : autant les toxiques environnementaux sont désormais identifiés, autant il est difficile de décrypter les poisons mentaux qui nous diminuent à petit feu. Publicités trompeuses, journaux télévisés démoralisants, débats stériles entre experts bien pensants, toutes ces « pensées-poisons » font barrage à notre légitime envie d’évoluer vers le mieux-être. Elles empêchent l’évolution du corps social en nous perdant collectivement dans des perspectives sans issue, dans des « alternatives bornées », selon les mots du philosophe et sociologue Edgar Morin1, dans son « Eloge de la métamorphose ».

Nous sommes en permanence bombardés d’informations pathogènes qui, ajoutées à la toxicité de notre environnement et de nos camisoles chimiques, diminuent considérablement notre libre-arbitre. Pris dans les filets de la pensée unique, il est bien difficile pour le citoyen d’imaginer un monde meilleur, un univers des possibles, une place à la fois pour la générosité et pour la liberté, où l’individualisme rejoint l’altruisme. Entre l’idéologie capitaliste au bord de l’effondrement et les restes du communiste, nous peinons à réinventer un nouveau mode de société, où l’individu serait cette fois véritablement empreint de « liberté, égalité, fraternité ».

Temple de la malbouffe visuelle, veau d’or de la société « matérialo-consumériste », notre télévision manichéenne ne nous offre souvent qu’un choix illusoire et limité, entre le pire et le moins pire. Sans la consommation ou la croissance, point de salut… Dans ce monde bien gris et conformiste, l’idéal d’un monde meilleur (sain et fraternel) est souvent caricaturé en utopie. « On peut pas cultiver sans produits chimiques », « l’économie, c’est forcément la croissance », rabâche-t-on tous les jours aux rêveurs. C’est pourquoi il est de bon ton d’être résigné devant les dommages collatéraux de nos croyances collectives. Drôle de démocratie où le réalisme est en fait un pessimisme.

On nous l’assure, nos dirigeants veillent sur nous et font tout pour nous prémunir des fléaux qui sont assiègent : terrorisme, épidémies, désordres sociaux. « Dormez braves gens »… Les médias, peu dérangeants, ressemblent davantage à des attachés de presse, lorsqu’ils ne sont pas des porte-parole de la Peur sous ses multiples formes (chômage, pandémies, insécurité, etc). Dans ce ronron généralisé, les voix dissidentes peinent à se faire entendre. Voudrait-on nous vacciner en masse contre l’esprit critique ?

Dans cet enfer sociétal pavé de bonnes intentions, il est vital pour chaque citoyen de retrouver un esprit sain dans un corps sain. Pour cela, il lui faut prendre à contre-sens les routes du prêt-à-penser de la Société Toxique. Si chacun s’y met, le corps social pourra évoluer.

Que les chapitres qui suivent soient autant de cailloux pour celui qui, tel le Petit Poucet, souhaite se repérer dans la jungle des pensées toxiques. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les pièges tendus sur le chemin du retour à un authentique développement personnel ne manquent pas. La détox, cela passe aussi et surtout par une cure de dépollution mentale (ou d’épuration mentale), dont le présent ouvrage constitue un manuel pratique à l’usage du citoyen averti.

1« Eloge de la métamorphose », Edgar Morin, Le Monde du 10/11 janvier 2010.


EXTRAIT DE LA PREFACE DE SYLVIE SIMON

Ce livre arrive bien à point, alors que toute la presse nous parle de dépolluer ou «détoxiquer» la planète, mais sans beaucoup de résultats. En vérité, comme le démontre magistralement cet ouvrage, l’intoxication existe à tous les niveaux, physiques autant que psychiques, à commencer par la censure et l’autocensure des médias. Pryska Ducœurjoly fait ici le tour de toutes les intoxications qui nous menacent et nous permet de mieux comprendre leur mécanisme. Elle traque cette «intox» dans tous les recoins où nous ne la soupçonnons même pas.

À l’heure de la mondialisation et de l’uniformisation, les dangers des totalitarismes à venir se précisent et les citoyens subissent une dépersonnalisation physique et mentale inquiétante. Nos gouvernements nous imposent une civilisation dans laquelle ceux qui «décident» ont pour objectif essentiel la mise en servitude de toute la population afin d’obtenir la stabilité sociale— toujours pour notre bien— imposée par la caste dirigeante afin de conserver sa domination.

Pryska Ducœurjoly nous aide à faire le tri entre ce que nous croyons et ce qui existe réellement. Puisse son livre nous aider à changer de paradigme, car seule une vision holistique permettra de résoudre des problèmes qui semblent insolubles pour l’instant, tant que notre science officielle affichera une absence de conscience dans tous les domaines.
Aussi, je ne peux qu’encourager la lecture de La Société toxique, car, après l’avoir lue, nous ne pourrons plus vivre comme avant, mais nous vivrons mieux.

Sylvie Simon

sylvie simon

Le résumé du livre

La Société Toxique, Manuel de dépollution mentale.

Au même titre que certains parents « toxiques » excerçent une emprise malsaine sur leurs enfants, il existe un niveau supérieur de manipulation psychologique:
La « Société toxique », expression inédite, désigne le conditionnement et les manipulations dont nous sommes collectivement l’objet. Selon Pryska Ducoeurjoly, l’absentéisme citoyen que l’on constate aux élections relève davantage d’un abrutissement généralisé, qu’il soit médica-menteux, agroalimentaire ou médiatique. Nous sommes intoxiqués malgré nous à de nombreux niveaux: voilà pourquoi nous sommes « sous contrôle », sous emprise!

Pryska Ducoeurjoly part d’un triple constat :

1. On ne peut plus faire confiance aux mass médias pour nous informer.
2. On ne peut plus faire confiance à notre système de santé pour nous préserver de la maladie.
3. On ne peut plus faire confiance à l’industrie agro-alimentaire pour nous alimenter.

Que faire? A titre individuel, il existe de nombreuses façons de contourner la « société toxique ». Pour ce faire, l’auteur déterre la somme des discours bien pensants qui, sous couvert de nous protéger, sont en réalité de véritables pensées toxiques. Ecrit par une journaliste issue de la presse quotidienne régionale, cet ouvrage redonne aux lecteurs des moyens de décrypter (par eux-mêmes cette fois !) ce qui relève de l’info ou de l’intox.

1. Elle fustige d’abord la paresse intellectuelle des médias, dont certains, parfois les plus reconnus, s’apparentent à des attachés de presse gouvernementaux, entravés par les toxines de l’auto-censure. Les journalistes sont-ils devenus des fonctionnaires de l’info? Ils sont en tout cas les premiers responsables de la propagation d’un virus insidieux : la pensée unique… Comment reconnaître, dans la jungle des infos anxiogènes, les informations saines (et il y en a!)?
2. Elle tue ensuite le Père de la médecine, en démontant le « mythe » de Pasteur, qui aurait, selon de nombreux auteurs, falsifié ses expériences et récupéré les travaux de plusieurs chercheurs de l’époque. C’est tout le dogme vaccinal qui s’effondre! Elle tacle au passage la Miviludes, la mission interministérielle de lutte contre les sectes, qu’elle accuse de défendre avant tout le système médical actuel au détriment d’un authentique développement individuel « hors cadre », forcément mal vu…
3. Enfin, elle démonte le discours diététique actuel, intoxiqué par le « toujours moins cher », et la fameuse défense de notre « pouvoir d’achat »… L’agroalimentaire n’en sort pas indemne : ce que nous ne payons pas d’une main, le lecteur constatera que nous le payons encore plus cher de l’autre (les régimes yo-yo, les maladies de civilisation, les cotisations sociales et le trou de la sécu).

Parmi les nombreux sujets abordés par cette ouvrage, des problème et des… solutions !
Au chapitre des causes du mal-être sociétal et individuel : le consumérisme, les informations stressantes du JT, la consanguinité médiatique, l’instinct grégaire, la pub, les experts de la désinformation, la malbouffe télévisuelle, la surinformation toxique, mais aussi les pesticides, les acides gras trans, les aliments irradiés, les vaccins, les métaux lourds, le sucre, les produits laitiers, le blé, les additifs alimentaires, sans oublier 170 espèces d’OGM commercialisées et que nous ingurgitons sans savoir !
Au chapitre des remèdes : le bon sens, l’esprit critique, les prises de conscience, les informations saines, l’intuition (et non plus seulement l’émotion ou la raison), la « détox » au sens large du terme (physique et mentale), les médecines naturelles, l’homéopathie, l’argent colloïdal, le chlorure de magnésium, l’alimentation bio, les Fleurs de Bach, sans oublier l’optimisme et la fraternité…

Non seulement une autre société est possible (elle existe déjà en germe), mais il est même étonnant que le modèle actuel ait pu tenir si longtemps, tant il est le « signe d’un désordre mental évident », conclut Philippe Desbrosses dans la postface de l’ouvrage.


Revue de presse

Sud Ouest 21 avril 2010 06h00 | Par Franck Delage

http://www.sudouest.fr/2010/04/21/la-journaliste-sarladaise-joue-le-jeu-de-la-desintox-71594-2147.php

Dans son livre, Pryska Ducoeurjoly met en garde contre la médecine et l’agroalimentaire.

Son « Manuel de dépollution mentale » naît sous de bons auspices, préfacé par Sylvie Simon et postfacé par Philippe Desbrosses, tiré à 6 000 exemplaires et disponible dans toutes les bonnes librairies et le réseau Fnac. « Je ne peux qu’encourager la lecture de « La Société toxique », car, après l’avoir lue, nous ne pourrons plus vivre comme avant, mais nous vivrons mieux », commente Sylvie Simon, la journaliste et auteur spécialisée dans les scandales sanitaires, venue en conférence en octobre 2009 lors du premier Ciné forum de l’association Mythes et Réalités, à propos du livre de Pryska Ducoeurjoly (1).

Écriture incisive « Ce manuel de dépollution mentale est un véritable bain de jouvence pour les neurones, mais aussi pour les cœurs qui ont bien besoin de battre à l’unisson dans un monde d’espérance, de partage et de compassion », estime pour sa part Philippe Desbrosses, à l’origine de la création de la plupart des mouvements d’officialisation de l’agriculture biologique.

Pryska Ducoeurjoly en a les yeux qui pétillent, comblée pour ce premier ouvrage, somme de sujets à la croisée de ses propres chemins de vie. Cette journaliste qui fut en poste à l’agence de « Sud Ouest » à Sarlat de 2003 à 2007 est aujourd’hui indépendante, spécialisée dans les questions d’environnement et de santé. Elle a par ailleurs suivi une formation de naturopathe.

« Un cri du cœur » Dans « La Société toxique-Manuel de dépollution mentale » (Respublica éditeur, 18,90 euros), elle s’attaque aux diverses intoxications qui peuvent influer sur notre corps et notre esprit. Dans cette jungle d’agresseurs plus ou moins virulents et visibles, elle s’attache à décrypter principalement les pollutions médiatiques, médicamen- teuses et agroalimentaires. Dense, l’ouvrage balaie, avec une écriture incisive et un plan clairement structuré, différents sujets comme la télé-poubelle, le trop d’info qui tue l’info, le prêt-à-penser, les vaccins, les médecines douces, le mal du sucre, du lait…

« J’ai un goût prononcé pour la santé, explique l’auteur. C’est notre bien le plus précieux. Ce livre est un cri du cœur intellectuel, un constat qui fait des liens entre différents sujets qui peuvent faire des articles séparés. Nous vivons dans un monde où le savoir est éclaté, cloisonné. Nous sommes sous emprise par le biais d’une triple intox. Il ne faut pas être dupe du discours des médias, de l’agroalimentaire, de la médecine. » Justement, cet ouvrage ne rajouterait-il pas du stress au stress ? « Je ne voulais pas faire un livre toxique. Quand on voit la réalité, on sait où aller. La société actuelle ne propose pas de solutions. Le citoyen est tout seul pour trouver des remèdes à ses maux. J’avance toujours des solutions qui vont avec ce que je dénonce. Je casse, mais je reconstruis. Ce n’est pas stérile. » Au fil des pages, l’auteur donne des clés au lecteur. « Pour récupérer une santé optimale, il y a beaucoup de solutions. La vie n’est pas trop difficile. Il faut arrêter de penser que c’est impossible, que les solutions sont éloignées. »

(1) Pryska Ducoeurjoly est l’invitée d’honneur du cinquième Printemps du livre de Carlux qui se tiendra dimanche de 10 heures à 18 heures dans la salle des fêtes avec une trentaine d’auteurs.


ITW vidéo sur Ouvertures.net

pryska ducoeurjoly La Société Toxique

 VOIR AUSSI :  

ITW du 4 juillet 2010 Radio ici et maintenant (3h30! pour les courageux…).

Les 100 livres de l’été dans le magazine La Vie est Belle

Psychologie.com

le blog babebibebio

journal Sud Ouest (édition sarlat)

Site amazon.com

article sud ouest edition sarlat

article Sud Ouest Dimanche (25 avril 2010)

Pratiques de santé mai 2010

BioContact mai 2010

http://forevergreen.eu/green-lecture/a-livres-ouverts/?pid=467

http://www.lechoixdeslibraires.com/

 


 

QUELQUES EXTRAITS
Sur l’intox médiatique

Les journalistes finissent par croire à la réalité qu’ils
produisent avec l’aide des agences de presse. À l’image
des politiques, ils se sont déconnectés du monde qu’ils
prétendent décrire et éclairer. On ne peut plus leur faire
confiance pour nous informer. C’est pourquoi de plus
en plus de lecteurs s’en désintéressent, préférant les
quotidiens gratuits, vite parcourus, qui disent la même
chose sans leur coûter un centime.

Face à l’obésité médiatique, il est devenu urgent de se
concentrer, non pas sur la quantité, mais sur la qualité
nutritionnelle des informations que nous ingurgitons.

Dans nos sociétés démocratiques, la pluralité des médias
nous entretient dans l’illusion d’une information variée et
complète. Avec cette ironie fascinante : la surinformation
concourt à la mal-information. L’excès de supports n’empêche
pas l’intoxication médiatique, bien au contraire.
« Nous considérons à tort que notre pays est une démocratie,
alors qu’il a évolué vers une “médiacratie”, où les
médias qui sont supposés contrôler les abus politiques font
partie des abus politiques », indique Danny Schechter,
ancien producteur à CNN et ABC.

Sur l’intox médica-menteuse

Si nous ne choisissons pas en premier lieu la démarche
naturelle, c’est souvent par ignorance de son efficacité,
ignorance partagée par le corps médical du fait de l’incroyable
formatage des études de médecine. L’atavisme
médical qui se transmet de promotion en promotion est
finalement plus toxique que les médicaments chimiques
(utiles en cas d’urgence), car ce cloisonnement mental
nous empêche de voir l’étendue des autres solutions à
notre portée.

La liste des effets indésirables de la surenchère vaccinale
est diversifiée. Certains sont difficiles à déceler.
D’où peut bien venir cette fatigabilité chronique que
nous traînons tel un boulet, dès le matin, et qui fait
de nous des épuisés à vie, à des degrés divers, selon la
résistance de chaque individu ? Nous sommes de moins
en moins en pleine possession de nos moyens, neurologiques
et musculaires, de plus en plus inaptes à réagir
aux agressions physiques et mentales. Les vaccins nous
rendent-ils, de ce fait, plus manipulables d’un point de
vue psychique ?

Il est grand temps de sortir de notre système de
croyance sanitaire et de se libérer de l’emprise de notre
bon Pasteur, sur lequel nous avons fait un véritable
transfert, au sens psychanalytique du terme ! Ce héros
de la Patrie a été un père toxique pour la grande famille
de la médecine. Il devient impératif de nous dégager
de son autorité pour accéder aux voies libératrices de
l’autonomie ! Il y va de notre propre survie.

Actuellement, en France, personne ne semble remarquer
que le rôle d’« éducateur de santé » n’est assuré par
aucune profession, excepté par les naturopathes.

Sur l’intox agro-alimentaire

En quelques décennies, l’industrie agroalimentaire
nous a déconnectés de l’alimentation de nos
grand-mères pour nous faire avaler n’importe quoi et
nous rendre dépendants de ses produits. Elle nous a
enchaînés avec son marketing et ses produits qui ont le
goût de l’addiction. Comme le poisson que l’on appâte
au bout de l’hameçon, nous succombons à la tentation
sans nous apercevoir qu’il ne s’agit pas de nourriture,
mais de purs artifices culinaires qui nous engourdissent
à petit feu dans la marmite de la consommation (la
« sommation des c… »).

Près de la moitié de la population française pourrait être
concernée par la candidose chronique, à des degrés plus ou
moins pénalisants, suffisants en tout cas pour fréquenter
régulièrement les cabinets médicaux pour divers maux à
première vue anodins (infections ORL, mycoses, troubles
du sommeil et de l’humeur, maux de ventre).

La promotion du lait représente l’une des plus belles
intox alimentaires de notre temps : non seulement on nous
fait croire qu’il est indispensable pour notre santé mais on
nous cache également sa toxicité sur le long terme… À
notre insu, nous sommes devenus les débouchés de l’industrie
laitière, au mépris de notre santé.

L’agro-industrie
pollue les sols, maltraite les semences et modifie
les céréales pour produire des denrées bon marché. Nos
organismes payent l’addition de cette pollution par une
véritable indigestion !

Cinquante ans de conditionnement télévisuel en faveur de la malbouffe
et d’achats effrénés dans les grandes surfaces, aboutissent
aujourd’hui aux graves problèmes de santé publique que
l’on connaît : obésité, cancers, maladies cardiovasculaires,
mais aussi dépression, troubles du comportement et déficit
de… l’attention citoyenne !
Autant de maux enracinés dans une alimentation coupée
de ses valeurs, « hors sol » et carencée.

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