Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué les maladies ? (enquête)

DOSSIER. Selon la science officielle, il y a plus de bénéfices à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent.

Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée « reçue », véhiculée par nos médias, et qui nous aurait éloigné d’un tout autre point de vue: les vaccins n’ont rien à voir avec l’éradication des maladies ! C’est ce qu’affirment, nombreux arguments à l’appui, le dernier livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi l’ouvrage « Dissolving Illusion », paru en juillet 2013 aux États-Unis. [Dossier paru dans Néo Santé n°37, Septembre 2014]

dissolving illusions LIVRE MICHEL GEORGET

 

>>> « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meurt d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Bonjour la culpabilité !

Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard plus ou moins réprobateur, le médecin faisant souvent pression sur ces parents, sans doute aussi encouragé par certaines « primes » à la vaccination1

Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »2. Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».

En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé ; deuzio : si effets secondaires il y a, ceux du vaccins sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.

Or deux livres récents viennent justement fragiliser ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.

Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dit développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Explications.

Il y a 150 ans seulement…

Une chambre new york

Une chambre en 1900. Inspection d’un logis insalubre à New-York, sans lumière ni ventilation. Source : Wikicommons, U.S. National Archives and Records Administration (domaine public).

Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays Tiers-Monde…

Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.

Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15% de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux d’urbain représente alors près de 80% ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait en 800 000 habitants en 1801. A la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…

Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

des bidonvilles occidentaux

 

 

Bidonville occidental. Ici une vue d’un quartier pauvre de Chicago, en 1901. Source : Dissolving Illusions. « Tenement Conditions in Chicago—Report by the Investigating Committee of the City Homes Association, 1901, p. 133 ».

 

 

 

Industrial_Housing_(1925)

 

 

Lotissement industriel à New-York en 1925. L’accès à des logements dignes de ce nom ne s’est pas fait en un jour pour les classes ouvrières. Source : Wikicommons, cliché de Thomas Andrew Jackson (Rearview of a New York tenement), domaine public.

 

 

 

Paris, la ville aux 85 000 puisards…

En France la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »3. Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, et bien sûr l’eau…

A Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». A cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du Tiers-Monde actuel, les rats pullulent…

kill your rats

 

 

Prime aux rats. 50$ pour celui qui ramènera le plus grand nombre de rats morts ! Une affiche de 1916, à Boston, où 2 millions de rats mettent en péril les vies, la propreté et la prospérité de la ville. Source : Dissolving Illusions, « The Women’s Municipal League of Boston Bulletin, vol. VIII, no. 2, January 1917, p. 25 ».

 

 

 

Des conditions de travail proche de l’esclavage

Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de paire avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.
le travail des enfants

 

 

 

Travail des enfants. Dans une usine américaine, en 1908, une petite fileuse dans l’usine Mollohan, à Newberry, en Caroline du sud (États-Unis). Source : Lewis W. Hine for the National Child Labor Committee, domaine public.

 

 

Le temps des grandes épidémies

Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevée chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dit sous-développés : fièvre typhoïde4, typhus5, dysenterie6 et même fièvre jaune7. En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques potentiellement vecteur de la fièvre jaune, à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils8

Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832 par exemple, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts9, une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…
CHOLERA epidémies

 

 

Les grandes épidémies de choléra dans le monde. La première commença en 1816, la dernière s’acheva en 1926. Elles touchèrent tous les continents. Aujourd’hui, le choléra sévit depuis 1961, dans les pays en voie de développement uniquement. Source : Dissolving Illusions.

 

Amélioration de l’hygiène et… disparition des épidémies !

En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparue dans les pays occidentaux ?

Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. A force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge à propos de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.

Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente, et ce bien avant l’arrivée des antibiotiques. Le choléra est ainsi endigué naturellement, sans l’aide du premier vaccin anticholérique (qui arrive dans les années 1990) ! Ainsi, ce vaccin dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux Etats-Unis ; seules l’amélioration des conditions d’hygiène a incontestablement permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.

Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du Tiers-Monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.

« De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non-vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devraient-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »

Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dit sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès10. Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.

30 milliards, c’est le prix de l’accès universel à l’eau mais aussi le chiffre d’affaire du marché mondial des vaccins…

Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS11. Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 201412 ! Un chiffre qui représente par ailleurs une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique car les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettraient de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liée à l’eau dans les pays en voie de développement.

« L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

 

Incidence et régression des maladies, quelques graphiques pour comprendre

ROUGEOLE. En 1983, au moment même où l’on incitait à la vaccination, le Quotidien du médecin écrivait: « Nombreux sont les médecins généralistes qui n’ont pas eu l’occasion de voir une seule rougeole grave dans toute leur carrière ». Extrait de L’apport des vaccinations à la santé publique.

ROUGEOLE graph

Source Michel Georget, L’Apport des vaccinations à la santé publique. Ed. Dangles.

 

TUBERCULOSE. Comparaison avec la Hollande qui n’a jamais pratiqué la vaccination de masse contre le BCG. Ces deux pays avaient des taux de mortalité par tuberculose similaire à la fin de la Seconde Guerre Mondiale ; 25 ans après, la Hollande avait presque totalement éliminé la tuberculose avec un taux de mortalité (1,2) sept fois plus faible que celui de la France (8,2) où la vaccination devint obligatoire en 1950. Extrait de L’apport des vaccinations à la santé publique.

TUBERCULOSE GRAPH

Source Michel Georget, L’Apport des vaccinations à la santé publique. Ed. Dangles.

 

COQUELUCHE. Par rapport au début du XXe siècle, la mortalité de la coqueluche avait diminué de 92 % lorsque furent introduits les vaccins. Comme la rougeole, ce sont les mêmes facteurs qui sont intervenus : amélioration de l’hygiène, des conditions de vie, et des soins. Extrait de L’apport des vaccinations à la santé publique.

COQUELUCHE graph

Source Michel Georget, L’Apport des vaccinations à la santé publique. Ed. Dangles.

 

Quand le risque et le coût de la vaccination sont supérieurs à ceux de la maladie…

Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui : les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en matière de santé (effets secondaires) qu’en terme de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : Diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillon, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Au final, pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :

La méningite.  Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est à dire en incluant le fait que seul 1% à 10% des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »

L’hépatite B : « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm13 . (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité c’est environ 15 fois moins14. Enfin, le coût des traitement des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».

Le vaccin anti-HPV (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud15 a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »

Dans un précédent dossier réalisé pour Neo Santé n°32 (mars 2014), je m’intéressais aux effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire16, il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.

Et la grippe saisonnière ? « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non-vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans17. Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non-vaccinées, un surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » Le bénéfice de la vaccination ne revient-il pas seulement aux laboratoires, « sponsorisés » par la sécurité sociale, qui rembourse grâce aux cotisations des contribuables ?

La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte18. L’ambiance est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie dite du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas19. Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

Un chèque en blanc à la vaccination

Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :

« Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).

Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

 

Le danger des campagnes de masse

Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».

Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vacci contre la rougeole, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »20.

Bad science

Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques portant reconnues comme élémentaires : pas de vrais placebos, absence d’étude de cancérogenèse, de génotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectifs réduits, mise sur le marché trop rapide.

Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.

« Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignée cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est à dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », rappelle  l’OMS dans un rapport21 datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.

Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage La longue traque de la variole. (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget.

Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Plusieurs expériences du passés sont relatées dans le livre de Michel Georget. Mais il en existe d’autres plus récentes et toujours d’actualité, médiatisées grâce à internet, via le partage d’informations parus dans des journaux étrangers (un exemple en Inde, datant de janvier 2015).

Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

Pour aller plus loin.

Dissolving Illusion, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.

L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.

 

En complément

Et la variole alors ?

Dans le livre Dissolving Illusions, au chapitre « The rebel expériment » (l’expérience rebelle), les auteurs décrivent une grande manifestation anti-vaccination variolique qui se produisit à Leicester, en Angleterre, en 1885. Dans ce pays, la vaccination était obligatoire depuis 1853 pour les nourrissons de trois mois. Les enfants payaient un lourd tribu à cette politique de vaccination de masse et les dégâts ne passaient plus inaperçus. Tant et si bien que les parents ne voulaient plus faire vacciner leurs enfants… Cette année là, la grogne était à son comble car des milliers de parents étaient poursuivis par l’État pour refus de la vaccination.

A la suite de cette grande manifestation, la ville de Leicester bascula politiquement et pu se lancer dans une nouvelle stratégie, celle de la « surveillance endiguement ». Cette méthode dite de Leicester apporta largement les preuves de son efficacité. Au cours des épidémies suivantes qui décimèrent les populations vaccinées de l’Angleterre, la population de Leicester fut davantage épargnée, avec des taux de mortalité chaque beaucoup plus bas que dans le reste du pays.

Le mythe de l’éradication de la variole par le vaccin, toujours véhiculé par nos experts, a été fortement nuancé par l’OMS elle-même. En effet, dans certains pays, c’est la stratégie dite de « surveillance-endiguement » qui a permis de stopper la transmission, et non la vaccination de masse, comme le rappelle le « Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole », publié en 197922.

Deux ans avant, le porte parole de l’OMS, F.J. Tomiche, signait un article dans Le Monde (21/12/1977) où il expliquait : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance Endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faible. La méthode consiste en la prompte détection des nouveaux cas, suivie de la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission ».

 

Fièvre puerpérale, une maladie symptomatique de l’arrogance médicale

« L’un des chapitres les plus affreux, les plus tragiques de l’histoire de la médecine et qui aurait pu être facilement évité est celui de la fièvre puerpérale. C’est le nom donné à une infection qui a affecté de nombreuses mères peu de temps après la naissance, laissant derrière elle de nombreux orphelins », explique le Dr Suzanne Humphries, dans Dissolving Illusions.

Dans l’accouchement traditionnel, tel qu’il était pratiqué pendant des siècles (naissance à la maison et prise en charge par des sages-femmes), ce mal était relativement rare. C’est seulement lorsque les accouchements furent été pratiqués par des médecins à l’hôpital qu’il devint une complication fréquente et redoutée. En fait, les chirurgiens étaient en contact avec des malades et des cadavres, si bien qu’ils transportaient sur leurs mains et sur leurs instruments des germes qui pénétraient dans les voies génitales des femmes… Dans certains hôpitaux parisiens, il arrivait ainsi que deux tiers à la moitié des femmes en couches meurent de cette infection !

Au XIXe siècle, le Dr Oliver Wendell Holmes (1809-1894, Etats-Unis) et le Dr Ignaz Semmelweis (1818-1865, Autriche), pionniers de la « révolution sanitaire » évoquée plus haut ont apporté la solution : pour vaincre la fièvre puerpérale, il fallait se laver les mains et s’inspirer davantage de la pratique des accoucheuses traditionnelles. Mais ils durent composer avec l’arrogance des médecins-accoucheurs, complètement sourds à leur propos. Semmelweis finira même interné en asile psychiatrique, tant ses recommandations sur l’hygiène dérangèrent le corps médical…

« Le Dr Semmelweis a occupé plusieurs postes successifs, et partout où sa méthode d’hygiène était suivie, le taux de mortalité des mères chutait. Les médecins se sentaient insultés à l’idée que leurs mains étaient sales et nombreux sont ceux qui, poussés par l’arrogance, ont voulu continuer à ignorer le fait qu’ils étaient eux-mêmes la cause des souffrances et des décès de mamans, et ce, jusque dans les années 1940 où les antibiotiques sont arrivés sur le marché ».

« Le bilan de la fièvre puerpérale se compte en millions d’enfants orphelins de mère, souvent destinés à mourir, ou à être mal-nourris et malades. Souvent ces enfants étaient obligés de travailler dans des mines, des usines ou des ateliers clandestins. Si ces nourrissons avaient pu avoir une mère pour les allaiter, les aimer, la maladie et la misère des années 1700 à 1900 auraient été beaucoup moins importantes ».

« Pourtant, les partisans des vaccins ne mentionnent jamais cette tragédie dans leur histoire des maladies infectieuses. En lieu et place, les vaccins sont décrits comme représentant un énorme cadeau pour l’humanité. En réalité, si les médecins s’étaient donnés la peine de simplement se laver les mains, ils auraient pu empêcher des millions de décès et auraient fait grimper de manière notoire la courbe de l’espérance de vie. »

 

NOTES

1Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr

2Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http://wp.me/a34vrs-sU

4La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.

5Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.

6 Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.

7La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.

8 “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855

9Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19

12Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.

13Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.

14Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région Lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.

17« Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http://www.infovaccin.fr/199808.html

18Voir cet avis sur http://tiny.cc/t2hvgx

19M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.

20« Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.

21Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.

22http://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf

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3 commentaires sur “Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué les maladies ? (enquête)”

  1. JUST dit :

    à 71 ans voilà 46 ans que je me bats contre ce mensonge d’Etat diffusé par nos « Elites » attachées aux intérêts des labos pharmaceutiques qui financent nos « bons médecins » pour faire croire la doctrine qui permet d’engranger des milliards chaque année en détruisant l’immunité, en polluant le corps des bébés comme on pollue la terre et l’eau avec pesticides, insecticides, radioactivité et adjuvants alimentaires plus tabac et alcools. Nous sommes gouvernés par des irresponsables dangereux..et.. surtout ignares..présomptueux..mais hélas.. le peuple croit…AMEN.

  2. Aixur dit :

    Très bon papier, qui va beaucoup plus loin que les habituelles critiques sur le seul problème des adjuvants.

    Mais, pour la fièvre puerpérale, il faut savoir que l’histoire de la transmission par les mains souillées défendue par Semmelweis, et désormais par la médecine officielle, est complètement bidon.

    La mortalité soi-disant causée par la fièvre puerpérale était en réalité provoquée par l’usage de la saignée, des purgatifs et des opiacés, autrement dit, par les traitements eux-mêmes de cette maladie.

    Ce qu’il faut savoir concernant la saignée, c’est que jusqu’à tard dans le 19ème siècle, on croyait que le corps humain contenait 25 L de sang, alors qu’il n’en possède que 5 à 7 litres (selon le poids et la taille de la personne). Du coup, on prélevait jusqu’à 3 litres de sang, ce qui était la plupart du temps mortel.

    Bien sûr, on ne prélevait pas toujours 3 L, mais même avec 1 L ou 2, c’était déjà suffisant pour esquinter fortement la personne, surtout s’il y avait eu une hémorragie pendant l’accouchement. Et puis, on faisait aussi des saignées avant l’accouchement.

    Ensuite, l’administration d’opiacés et de purgatifs achevaient la patiente. La saignée entrainait une hypotension. Et les opiacés et les purgatifs aussi. Donc, si la parturiente était déjà dans un état d’hypotension importante à cause de la saignée, les opiacés et les purgatifs pouvaient l’achever en augmentant encore plus cette hypotension.

    Donc, se faire traiter contre la fièvre puerpérale était mortel la plupart du temps. Ce qui signifie que se faire diagnostiquer cette maladie équivalait à mourir (disons dans 80 % des cas).

    A cause de ça, ce qui faisait qu’il y avait plus ou moins de morts dans tel ou tel hôpital, c’était en fait le pourcentage de diagnostics de fièvre puerpérale.

    Et concernant Semmelweis, ce qu’on peut penser, c’est qu’il a influencé et même forcé indirectement les étudiants à détecter moins de cas lors de son expérience. Comme c’était lui le responsable de fait de la clinique, si les étudiants n’allaient pas dans son sens, ils risquaient d’être saqués et donc de ne pas avoir leur année. Alors, ils ont dû diagnostiquer beaucoup moins de cas qu’avant. Et Semmelweis lui-même a dû valider moins de diagnostics réalisés par ses étudiants. Comme les symptômes étaient très génériques, il était facile de dire qu’il s’agissait finalement d’un petit coup de moins bien au lieu de la fièvre puerpérale.

    De toute façon, cette histoire est complètement illogique. Etre enceinte et accoucher, ça n’est pas un état maladif. Et vu que les femmes de l’époque accouchaient jeunes, elles étaient au top de leur forme physique. Donc, elles étaient en parfaite santé avant et après l’accouchement et n’avaient aucun problème de système immunitaire. A partir de là, si ces femmes développaient la fièvre puerpérale, alors, les médecins eux-mêmes auraient dû le faire. Et même, n’importe qui manipulant ou avalant une viande un peu avariée devrait développer la maladie encore de nos jours. Tout ça n’arrivait et n’arrive toujours pas. Donc, cette théorie de la fièvre puerpérale venant des cadavres est ridicule.

    Pour plus de détails sur le sujet, voir mon papier sur mon blog :

    http://www.repenser-la-medecine.com/quotidien/non-classe/semmelweis-le-fin-mot-de-laffaire/

  3. Pivoine dit :

    « En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non-vaccinées, un surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés ».

    Je pense que cela s’explique par le fait qu’en règle générale, nous qui ne nous vaccinons pas ne courrons pas voir le médecin non plus si la maladie nous atteint. Je suis presque sûre d’avoir eu le H1N1 en 2009 mais comme je n’ai pas consulté – suis restée au lit une semaine avec la « pire grippe de ma vie » – je ne rentre dans aucune statistique.

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